À propos

Qui se cache derrière Gravel Rider ?

Moi c’est Marvin, et le gravel, c’est trois sorties par semaine depuis 2019.

Gravel Rider n’est pas un magazine avec une rédaction, c’est un rouleur qui use son matériel et qui raconte ce qu’il constate.

Alors sur cette page, je vous dis d’où je viens, pourquoi ce site existe et comment je travaille.

Comme ça, vous saurez exactement qui vous parle quand vous lisez un guide ou un test ici.

Allez, on est parti !

Marvin de Gravel Rider

Le gravel, trois sorties par semaine depuis 2019

Mon terrain de jeu, ce sont les Vosges : de la forêt, des cols avec des pourcentages fous dans les chemins, du sable, de la caillasse, mais aussi des pistes très roulantes.

Une sortie intensive en semaine, du plus long le week-end et le même rituel depuis 7 ans.

Ma machine actuelle, c’est un BAAM ARGH, que j’ai monté et que j’entretiens moi-même, de A à Z.

Et croyez-moi, quand on passe du sec cassant de l’été à la boue collante de l’hiver sur les mêmes chemins, le matériel n’a nulle part où se cacher !

D’où je viens ?

Le vélo, ça me connaît depuis tout petit, d’un tandem fabriqué par mon père jusqu’aux BRM de 300 km.

Entre les deux, j’ai enchaîné les machines : un premier Decathlon route en alu, plusieurs routes carbone, puis les gravel et VTT d’aujourd’hui.

Côté aventure, il y a eu la traversée de la France en 9 jours, la Poco Loco de Metz à Amsterdam et les traversées des Vosges, de la Forêt-Noire et du Jura.

Toute cette histoire est racontée en détail sur la page à propos de Route du Vélo, mon premier site.

Pourquoi Gravel Rider ?

Route du Vélo parle de bikepacking, d’aventure et de bivouac, mais le gravel pur, ses composants et sa technique méritaient leur propre maison.

Et c’est ainsi que Gravel Rider est né !

Ici, vous trouverez quel gravel choisir selon votre budget, quelles pièces monter si vous assemblez votre vélo vous-même et mes tests de composants.

Le gravel évolue vite, les suspensions débarquent, les pneus grossissent et choisir devient compliqué : mon boulot, c’est de vous faire gagner ce temps-là.

Comment je travaille ?

En deux mots : sur le terrain, un changement à la fois.

Un composant reste monté 1 à 3 mois sur mon vélo avant que j’écrive quoi que ce soit et je ne change jamais deux éléments en même temps.

Une partie du matériel m’est fournie par les marques, c’est indiqué sur chaque article concerné et mon avis n’est pas à vendre.

Tout le protocole est détaillé sur la page comment je teste, c’est la page la plus importante du site pour vous.

Ah et déformation professionnelle oblige : ce site, c’est aussi moi qui le construis, développeur web de métier.

Une question, une remarque, un désaccord ? Écrivez-moi via la page contact, je réponds moi-même.

Bon ride !

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marvin de gravel rider

Marvin

de Gravel Rider

Fan de Gravel dans les Vosges et en Alsace, j’aime autant la route que les chemins !

Amoureux de la nature et des aventures à vélo, notamment sur un gravel…

3 réponses à « À propos »

  1. Avatar de Philippe Emile

    Salut, j’69 ans et je fais du vélo depuis 62 ans, bien entendu tout au long de ma vie j’ai changé j’ai essayé d’autre discipline comme le trial, l’enduro, la route , les belles routes et paysage , du VTT, ce qui permis de connaître les chutes et tout ce qui va avec . J’ai 6 vélos, acier ,alu, carbone, et électrique, à bientôt 70 ans on devient plus sage malgré encore 10.000 km/an maintenant ma santé commence à décliner et je ne supporte plus les vents « froids » qui me provoque des douleurs névralgiques dans le visage , les vertèbres cervicales et migraines inflammatoires, mes yeux perdent de leurs nettetés, enfin je deviens vieux .. Je ne me sent plus en sécurité sur l’asphalte vis à vis des crétins qui roulent comme des malades en automobile, ce que je cherche est simple, je ne veux pas spécialement « apprendre à rouler » mais il me manque des tracés de plus ou moins 100km avec moins de danger d’accidents de la route (rapide) la découverte des chemins accessibles comme des traces de tracteur ou piétonnier , mais dans ma région en « costa Blanca » (sud de l’Espagne près Murcie ) .des traces que je pourrais enregistrer et transférer sur mon petit gps .. mon temps d’existence diminue mais je me dis « encore un an » et après on verra, je pense que le Gravel n’est pas une course mais un simple sport. Je n’aime pas les « faux champions qui aiment se montrer et risquer leur vie pour une médaille en aluminium ou arriver en premier grâce à la crevaison d’un copain..

    1. Avatar de Marvin de Gravel Rider

      Hello Philippe,
      Impressionnant, le vélo, ça garde en forme !
      En effet, la route est de plus en plus dangereuse et le plaisir d’y rouler de moins en moins présent. Je pense que ce n’est pas pour rien que le gravel prend de l’ampleur.
      C’est vrai que trouver des parcours gravel de qualité est difficile, mais c’est dans les tuyaux pour l’année 2025 sur Gravel Rider. Je n’en dis pas plus, mais inscrivez-vous à la newsletter pour ne pas louper ça.
      Je partage votre vision du vélo : celui où on roule avant tout pour se faire plaisir, celui de l’entraide, du partage avec les copains, et des superbes souvenirs qu’on garde toute une vie.
      Bonne route,

    2. Avatar de Jack

      Hola Philippe,
      On a presque le même âge (à un an près) mais je ne partage pas du tout l’idée que mon / nôtre temps d’existence diminue, même si c’est mathématiquement indiscutable, mais c’est vrai depuis le jour de nôtre naissance, pas vrai ?
      En tous cas, 10000 km/an je dis respect ! Je connais beaucoup de jeunes qui n’en font pas le dixième alors il faut continuer à rouler tant que l’envie est là car la distance n’est pas ce qu’il y a de plus important.
      Pour trouver des circuits, je te suggère https://www.komoot.com/fr-fr/discover/Murcie/@37.9923795,-1.1305431/tours?sport=hike&map=true&max_distance=32000
      Bonne route et bon vent (dans le dos, de préférence).
      Jack

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